Quel exil (1981)
Oublions la mise en scène du grand départ. Dans "Quel exil" (01), personne ne boucle sa valise sous l'œil des caméras, aucune frontière n'est forcée au milieu de la nuit, le train ne s'efface pas dans une brume de cinéma. Jean-Jacques Goldman choisit la morsure du froid bureaucratique.